Les données et les commentaires recueillis auprès des partenaires qui ont appliqué le modèle d’actions intersectorielles Carrefour sécurité en violence conjugale (2010-2012) sont porteurs d’espoir pour les victimes de violence et démontrent l’importance de poursuivre le travail amorcé :

  • Une meilleure coordination des actions intersectorielles
  • Une hausse de la dénonciation faite aux services policiers.
  • Une augmentation des dossiers STAT-A chez les procureurs aux poursuites criminelles et pénales.
  • Un accroissement du nombre de victimes rejointes par la Commission québécoise des libérations conditionnelles, le Centre d’aide aux victimes d’actes criminels de la Mauricie et La Séjournelle (Maison d’hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale).
  • Une plus grande prise en charge des contrevenants par les Services correctionnels québécois.
  • Une amélioration de la sécurité des victimes pour les 366 victimes qui ont fait l’objet d’un suivi de leur sécurité par La Séjournelle.

Pronovost, Lemay-Gauthier, et Ben Affana (2012) ont démontré dans leur étude exploratoire sur le sentiment de sécurité que les victimes de violence conjugale percevaient le filet de sécurité. De plus, elles ont mentionné qu’elles faisaient davantage confiance aux systèmes sociaux et judiciaires pour les protéger.

« Quand les policiers sont venus, j’ai été claire avec eux.  C’est sûr que je n’étais pas bien… J’ai tout dit ce qu’il m’avait fait… Alors, j’avais la DPJ, j’avais la Séjournelle, j’avais les policiers, j’avais le CAVAC… J’avais un cercle autour de moi pour me protéger. »

  Josée

« Tu es avec des gens qui sont là pour toi dans le fond. Ça fait que s’il arrivait quelque chose, je sentais que j’avais des ressources. Je n’étais pas dans le néant. Il y avait des personnes qui étaient au courant de ma situation et que je pouvais appeler tout de suite en urgence et dire: « Il y a une urgence! »  C’est ça, dans le fond. Moi, je sentais que j’étais bien entourée là-dedans. »

  Lorie

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